Présentation

  • : Rénover dans la fidélité à nos valeurs
  • renoverdanslafidelite
  • : Littérature
  • : Ce blog a pour vocation de rassembler les militantes et les militants du Parti socialiste attachés au projet "Réussir ensemble le changement", pour un ancrage du Parti socialiste à gauche, et favorables à une rénovation des pratiques autant que du corpus
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Texte libre

Pour rester informé de l'actualité de "Rénover dans la fidélité", pour débattre, pour participer, abonnez-vous à la newsletter ;-)

Texte libre

<a  href="http://www.annuaire-politique.com"><img src="http://www.annuaire-politique.com/images/bann468x60.gif" alt="Annuaire politique français - Cliquez ici" width="468" height="60" border="0"></a>

 

<a href="http://www.netpolitique.net" target="_blank"><img src="http://www.netpolitique.net/images/common/logo_netpo_petit.gif" width="100" height="35" border="0" alt="Netpolitique, le site des phénomènes politiques sur Internet et par Internet"></a>

 <a href="http://www.referencement-gratuit.net"><img src="http://www.referencement-gratuit.net/img/logo8831.gif" alt="referencement gratuit" title="referencement gratuit" width="88" height="31" border="0"></a>

<a href="http://www.annuaire-public.com" target="_blank"><img border="0" src="http://www.annuaire-public.com/logos/logo-annuaire-public-88x31.gif" alt="Annuaire généraliste francophone tout public"></a>

 <a href="http://nathanaeluhl.blogtrafic.com"><img src="http://logo.blogtrafic.com/logoref5_8824" alt="Référencé par Blogtrafic" border="0" /></a>

 

 

 

 

Recherche

Publicité

Une autre voie : rénover dans la fidélité à nos valeurs

Le Parti socialiste a désigné, dans des conditions qui ne souffrent pas contestation, la présidente du conseil régional Poitou-Charentes comme sa candidate.

Les animateurs de ce blog avaient fait un autre choix. Mais nous respectons le vote de nos camarades.

Nous voulons prendre au mot le choix du rassemblement exprimé par la candidate, et estimons que ce rassemblement passe par le respect du projet  "Réussir ensemble le changement". Lequel, adopté par plus de 90% des adhérents, est le garant de l'unité de tous les socialistes.

Pour autant, des questions clé restent à traiter :

- quel corpus idéologique pour le PS au 21e siècle ?

- quel programme pour réussir le rassemblement de toutes les gauches ?

- quelles pratiques rénovées pour que le Parti socialiste soit mieux en phase avec la société française dans toute sa diversité ?

- comment remettre le Parti socialiste au coeur de la bataille pour une république nouvelle, laïque et sociale ?

"Rénover dans la fidélité" entend prendre toute sa place, avec vous, dans ces débats nécessaires pour l'avenir du parti socialiste et de la gauche en général.

Nous ne pouvons plus accepter que la gauche ne revienne au pouvoir qu'au gré d'une défaite de la droite. Nous souhaitons créer les conditions de l'alternative plutôt que de l'alternance. Car c'est de cela dont le peuple français a besoin aujourd'hui, plus que jamais.

Jeudi 15 février 2007

Eric Besson a annoncé mercredi 14 février sa démission de son poste de secrétaire national du Parti socialiste à l'Economie. Ce proche de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin était l'une des pierres angulaires du chiffrage du programme présidentiel présenté par Ségolène Royal le dimanche précédent à Villepinte.

Le député de la Drôme a confirmé la rumeur qui circulait depuis le début de la soirée tout en précisant qu'il ne souhaitait pas faire d'autre commentaire sur sa décision, qu'il a annoncée dans la journée au premier secrétaire, François Hollande.

Eric Besson a seulement déclaré à l'AFP qu'il avait "remis ce jour (mercredi) sa démission à François Hollande", le premier secrétaire du parti. M. Besson a justifié sa décision par "des raisons personnelles". "Ma décision est définitive et je ne m'exprimerai auprès de personne" a-t-il ajouté.

Il a déclaré vouloir "se mettre en retrait de la campagne électorale et se consacrer à sa circonscription et sa mairie" de Donzère. Le responsable, proche de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin, a souligné qu'il était "bien décidé à ne gêner ni le premier secrétaire ni la candidate du Parti socialiste" à la présidentielle Ségolène Royal.

Interrogé sur le point de savoir si sa décision était liée à la controverse autour du chiffrage des propositions faites le 11 février par Ségolène Royal, M. Besson a démenti que sa démission pouvait avoir pour motif "des désaccords sur le montant du chiffrage du pacte présidentiel".

"Il n'y a aucun problème sur le fond", a déclaré à Reuters le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll. "Tout le monde est d'accord sur le chiffrage". Il a cependant fait état d'un "débat interne" sur les priorités de campagne lors de la réunion du bureau national, transformé en comité de campagne, mardi soir puis celle du secrétariat national mercredi matin.

"Certains auraient préféré qu'on prenne le temps de valoriser nos propositions et qu'on ne tombe pas dans le piège de la droite" sur le financement, a-t-il expliqué.

"Nous n'avons pas plus de problème sur le financement que (Nicolas) Sarkozy n'en a", a ajouté Stéphane Le Foll.

Selon des proches, le départ de M. Besson serait lié à l'organisation générale de la campagne des socialistes pour la présidentielle.

Avec AFP et Reuters, 14/02/2007

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 14 février 2007

Le candidat du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers a tenu lundi soir à marquer sa différence avec le leader du Front national Jean-Marie Le Pen.

La différence entre de Villiers et Le Pen, c'est la même qu'entre le Coca light et le Coca sans sucre.

Par nathanael uhl - Publié dans : Humeur
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 14 février 2007
Bruno Mégret, président du Mouvement national républicain, a expliqué mercredi que tout en soutenant la candidature de Jean-Marie Le Pen, son parti et le Front national "allaient faire campagne séparément".
Par nathanael uhl - Publié dans : Humeur
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 14 février 2007
Thomas Piketty est directeur d'études à l'Ehess.
Parmi les éléments les moins crédibles du programme de Nicolas Sarkozy, la palme revient sans conteste à la promesse de réduire de 4 points de PIB (produit intérieur brut) le taux de prélèvements obligatoires. Pour tous ceux qui n'ont pas la chance rare de patauger quotidiennement dans ce type de statistiques, l'objectif peut sembler abstrait et difficile à évaluer. Après tout, avec un taux global de prélèvements obligatoires en France d'environ 44 % du PIB (sous forme d'impôts, cotisations et diverses taxes), pourquoi ne serait-il pas possible d'envisager une réduction de 4 points ? Pour aider à se faire une idée et comprendre à quel point un tel objectif n'a aucune chance de se réaliser au cours de la prochaine législature, il est utile de rappeler quelques ordres de grandeur.
Quatre points de PIB, cela représente, par exemple, davantage que toutes les recettes cumulées de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur les successions et de l'impôt de solidarité sur la fortune. Si Sarkozy envisage de supprimer ces trois impôts d'un geste auguste, qu'il l'annonce ! A titre de comparaison, Chirac est parvenu en 2002-2007 à réduire de moins de 20 % l'impôt sur le revenu. Surtout, cette baisse a été plus que compensée par les multiples hausses de taxes et de cotisations, si bien que le taux global de prélèvements obligatoires, stabilisé autour de 42-44 points en France depuis 1985, a en réalité progressé de près de 1,5 point entre 2002 et 2007, en particulier quand l'actuel candidat UMP était en charge de Bercy... Car, pour réduire de 4 points de PIB les prélèvements tout en réduisant les déficits, il faudrait être capable de réduire de 4 points les dépenses publiques et indiquer précisément lesquelles.
Or, 4 points de PIB, cela représente, par exemple, quatre fois le budget de l'Enseignement supérieur et de la recherche, ou bien une réduction de plus de 50 % des dépenses de santé. Comment Sarkozy compte-t-il s'y prendre pour faire de telles économies ? A ce jour, les seules économies vaguement mentionnées concernent les habituels percepteurs et supposées gabegies de Bercy, gisement considérable... inférieur à 0,1 point de PIB, et qui ­ vu la mollesse avec laquelle notre audacieux candidat évoque le prélèvement à la source ­ a peu de chances d'être exploité. La vérité est que, compte tenu de la hausse structurelle des dépenses de santé et de retraites (qui ne pourront être stabilisées que par une régulation patiente, novatrice et courageuse), et compte tenu des nouveaux besoins (formation, recherche...), il n'est ni possible ni souhaitable de promettre des réductions de dépense aussi massives. Quant à l'idée absurde selon laquelle la croissance permettrait mécaniquement de réduire la part de l'Etat dans le PIB, elle révèle une étonnante incompréhension des mécanismes économiques élémentaires : sauf à supposer un fort décrochage des salaires du public (perspective peu souhaitable pour un Etat qui se veut efficace), l'Etat devra toujours consommer peu ou prou la même part du PIB pour offrir les mêmes services de santé, formation, retraites, etc. Si la croissance avait pour effet magique de réduire massivement le taux de prélèvements, cela se serait vu, en France comme à l'étranger.
De fait, la meilleure façon d'apprécier l'absence totale de crédibilité de la promesse sarkozienne est de jeter un coup d'oeil aux expériences internationales. La vérité toute simple est que jamais aucun pays développé n'a abaissé de 4 points son taux de prélèvements obligatoires. Au moment où la révolution thatcherienne a produit ses effets les plus forts, de 1985 à 1995, les prélèvements n'ont baissé au total que d'à peine 2 points de PIB au Royaume-Uni (avant que Blair ne les réaugmente de 2 points, retrouvant ainsi aujourd'hui le taux d'environ 37-38 points de 1985). Nicolas Sarkozy envisage-t-il de faire des coupes deux fois plus lourdes que Margaret Thatcher dans une période de temps deux fois plus courte ? Si l'on examine les autres pays, dont on vante habituellement l'expérience modernisatrice, on constate au mieux une stabilisation des prélèvements obligatoires, en aucun cas des baisses de 4 points de PIB : la Suède a stabilisé ses prélèvements autour de 50-52 points de PIB depuis 1990, le Danemark autour de 49-50 points, etc. En France, pas davantage que dans tous les autres pays, aucun gouvernement dans un avenir prévisible ne baissera de 4 points de PIB en quelques années.
 
En se lançant dans de telles promesses, sans même prendre la peine d'expliquer le début du commencement de la méthode envisagée (et pour cause), Nicolas Sarkozy révèle une fois encore sa vraie nature. Loin du parler vrai et de la transition douce du gaullisme vers le libéralisme social et moderne, le candidat UMP incarne une sorte de gaullo-bushisme autoritaire et populiste. Comme Bush, qui stigmatisait ceux qui osaient dénoncer les conséquences ultra-inégalitaires de ses baisses d'impôts («fuzzy Washington math»), il affiche son mépris pour les statistiques et les analyses qui le contredisent. Comme son modèle, sa foi messianique dans son intuition intime de ce que veut le «peuple» (en vérité quelques groupes de pression croisés ici et là) le rend capable de tous les excès.
 (c) Libérarion, 12/02/2007
Par Thomas Piketty - Publié dans : analyses
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 14 février 2007
Les députés ont adopté dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 février, en deuxième lecture, le projet de loi sur la prévention de la délinquance présenté par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy.

Seul le groupe UMP, qui dispose de la majorité absolue, a voté pour. Le groupe UDF s'est abstenu, les groupes PS et PCR ont voté contre.

Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat va être prochainement convoquée afin de parvenir à un texte commun qui sera soumis pour adoption définitive le jeudi 22 février aux députés et sénateurs.

Le texte sera ainsi définitivement voté avant que le Parlement suspende ses travaux le vendredi 23 février afin que députés et sénateurs puissent participer à la campagne électorale du printemps.

"Ce projet de loi est un projet ambitieux, un projet pragmatique et aussi un projet juste", a affirmé le ministre de l'Intérieur. "Nous avons voulu diversifier les réponses", a-t-il dit.

"Nous avons voulu également apporter une réponse plus ferme". "Nous avons voulu enfin que la délinquance des mineurs puisse recevoir une réponse rapide", a-t-il ajouté.

Face aux critiques des professionnels mais aussi des parlementaires des différents groupes, le ministre a annoncé sa décision de retirer de son texte le volet "santé mentale".

Le gouvernement, lors de la première lecture, s'était engagé à retirer ce volet et l'avait réintroduit dans un autre texte sous la forme d'un amendement qui l'autorisait à réformer par voix d'ordonnance la loi de 1990 sur les hospitalisations sous contrainte.

Retrait du volet santé

Mais, saisi par l'opposition, le Conseil constitutionnel avait censuré cette disposition pour des raisons de forme. Aussi le gouvernement avait-il décidé de laisser ce volet "santé mentale" dans son projet de loi, suscitant ainsi la colère des professionnels qui avaient appelé à une grève mardi.

"C'est un texte inutile et dangereux", a dit Jean-Pierre Blazy (PS). "Ce texte constitue une menace pour la prévention, l'éducation, les jeunes et leur famille et surtout pour les libertés individuelles", a pour sa part affirmé Patrick Braouezec (PCR).

"Parce que la méthode consistant à faire croire qu'une simple loi permettra de régler le problème, à trois mois d'échéances importantes, n'est pas acceptable, nous nous abstenons", a dit l'UDF Gilles Artigues.

Ce projet de loi, qui modifie une nouvelle fois l'ordonnance de 1945 sur les mineurs, propose de faire du maire le "pivot" d'un dispositif plus répressif en particulier avec les mineurs délinquants.

Le texte renforce les sanctions contre le trafic de stupéfiants, contre la détention de chiens dangereux, contre les jeux d'argent en ligne ou bien encore contre les violences conjugales.

Il durcit la procédure d'évacuation des gens du voyage en cas d'occupation illicite de terrain, aggrave les sanctions pour occupation abusive des halls d'immeuble, facilite la résiliation du bail d'un locataire provoquant des troubles de voisinage.

Il créé une nouvelle incrimination, celle du "happy slapping" c'est-à-dire le fait de filmer ou de diffuser des images relatives à certaines infractions, des agressions notamment. Il crée aussi une infraction spécifique - un "délit d'obstacle" - pour détention ou transport sans motif légitime de substances ou produits incendiaires ou explosifs.

Il renforce la protection des mineurs utilisant l'internet afin de mieux lutter contre la pédophilie et réintroduit en droit pénal l'incrimination de guet-apens contre les personnes dépositaires de l'autorité publique.

 (c) Reuters, 14/02/2007

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus