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  • : Ce blog a pour vocation de rassembler les militantes et les militants du Parti socialiste attachés au projet "Réussir ensemble le changement", pour un ancrage du Parti socialiste à gauche, et favorables à une rénovation des pratiques autant que du corpus
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Une autre voie : rénover dans la fidélité à nos valeurs

Le Parti socialiste a désigné, dans des conditions qui ne souffrent pas contestation, la présidente du conseil régional Poitou-Charentes comme sa candidate.

Les animateurs de ce blog avaient fait un autre choix. Mais nous respectons le vote de nos camarades.

Nous voulons prendre au mot le choix du rassemblement exprimé par la candidate, et estimons que ce rassemblement passe par le respect du projet  "Réussir ensemble le changement". Lequel, adopté par plus de 90% des adhérents, est le garant de l'unité de tous les socialistes.

Pour autant, des questions clé restent à traiter :

- quel corpus idéologique pour le PS au 21e siècle ?

- quel programme pour réussir le rassemblement de toutes les gauches ?

- quelles pratiques rénovées pour que le Parti socialiste soit mieux en phase avec la société française dans toute sa diversité ?

- comment remettre le Parti socialiste au coeur de la bataille pour une république nouvelle, laïque et sociale ?

"Rénover dans la fidélité" entend prendre toute sa place, avec vous, dans ces débats nécessaires pour l'avenir du parti socialiste et de la gauche en général.

Nous ne pouvons plus accepter que la gauche ne revienne au pouvoir qu'au gré d'une défaite de la droite. Nous souhaitons créer les conditions de l'alternative plutôt que de l'alternance. Car c'est de cela dont le peuple français a besoin aujourd'hui, plus que jamais.

Samedi 17 février 2007

Par Guillaume Bachelay et Emmanuel Maurel, membres du conseil national du Parti socialiste

Depuis trente ans, trois tendances destructrices déchirent la société française et se jouent des alternances. La tendance économique à l'accroissement des écarts de revenus creuse les inégalités. En deux décennies, le capital a pris environ dix points aux salaires dans la valeur ajoutée. Rosa Luxembourg disait jadis que "si toute la population savait, le régime capitaliste ne tiendrait pas vingt-quatre heures". Aujourd'hui, seule un olympe de gagnants tire son épingle du jeu. C'est une fabrique à colère dont les émeutes urbaines ont donné un aperçu.

Il en découle la tendance à l'implosion de la société de classes. La peur du déclassement pour soi provoque l'évitement des autres, surtout lorsqu'ils appartiennent à la catégorie sociale immédiatement inférieure. Les classes moyennes se "smicardisent", les couches populaires se "RMi-sent" - partout, c'est la lutte pour l'accès à l'emploi (même précaire), à l'école (fût-elle privée) ou aux transports (pour ne pas être assigné à résidence).

Dans le débat public, enfin, les thèmes de l'extrême droite ont le vent en poupe. De l'amalgame immigration-insécurité à la dénonciation des experts, tout l'attirail idéologique de Jean-Marie Le Pen est recyclé. Pendant ce temps, le Front national se réfère à Valmy ! Dans cet étrange chassé-croisé, il n'a rien à perdre, mais les partis républicains prennent le risque de se perdre.

Pour notre génération, celle des trentenaires, l'élection présidentielle se résume à un enjeu : peut-on stopper et inverser ces régressions ? De la droite, il n'y a rien à attendre car elle a intérêt à leur aggravation. La société précaire se laisse dévorer par la peur des autres (l'immigré, le voisin, le collègue de bureau) et par la haine de soi (du modèle français dont le déclin est proclamé). Dès lors, un parti et son chef peuvent se fixer pour mission de faire la part des "méritants" et de la "racaille". C'est la ruse UMP : jouer les Père Fouettard pour imposer le libéralisme à un pays qui n'en veut pas.

Le Parti socialiste n'incarnera le changement que s'il se montre aussi fidèle aux salariés que la droite l'est au Medef et comble le fossé entre gauche parlementaire et gauche protestataire. Nous souhaitons qu'il propose rapidement un contrat de mandature à nos partenaires habituels, ainsi qu'aux associations et mouvements de l'"autre gauche". Ne choisissons pas entre Marie-George Buffet et José Bové, rassemblons-les ! Le refus du libéralisme économique et de ses impasses est le seul ciment des électeurs de gauche. Ne pas le comprendre peut faire illusion voire élection, mais au final suscitera la déception. Plus que d'une "politique autrement", il y a besoin d'une autre politique.

Répondre à l'urgence sociale - emploi, salaires, éducation, logement, services publics - est notre devoir collectif. Mais pour qu'être de gauche garde un sens, il faut aussi mettre en place, sur plusieurs terrains, un nouveau rapport de forces avec tous nos adversaires.

1 - L'Etat pour préparer l'avenir. Les dégâts de la décentralisation libérale sont connus : compétences brouillées, financements asséchés, territoires en rivalité, élus stigmatisés. Réformer l'Etat ne signifie pas le saborder. Pour qu'il respire et les collectivités avec lui, une pause dans les transferts de charges au "local" est indispensable. Gare aussi aux sirènes régionalistes : devant l'exigence d'égalité, le Limousin n'est hélas pas l'Ile-de-France ! C'est à l'Etat républicain - qui ne doit pas devenir un Etat fédéral - de garantir la solidarité et d'assurer le pilotage stratégique de l'économie, de l'industrie, de la recherche. Encore faut-il lui permettre d'investir, d'impulser et de prélever ! Où sont les TGV et les Ariane de demain ?

2 - La laïcité pour vivre ensemble. Relayées par de nouveaux obscurantismes religieux ou communautaires, les critiques contre le progrès scientifique sont légion. Il est urgent que la laïcité fasse son retour - d'abord à l'école et à l'hôpital - comme un principe de hiérarchisation. Les droits de l'homme et la dignité de la personne ne sont pas solubles dans le relativisme culturel.

3 - L'Europe pour protéger et peser dans la mondialisation. Libre-échange maximal, régulation minimale - la vision anglo-saxonne a pris le pouvoir à Bruxelles. Dans ce contexte, le non au traité constitutionnel peut être un levier si l'on sait s'en servir. Plaçons les libéraux face à leurs responsabilités : sans la prise en compte des revendications pour une Europe sociale, plus interventionniste - dans le domaine commercial avant tout -, c'est l'Union qu'ils assassinent. Expliquons à nos partenaires notre besoin commun d'une souveraineté européenne dans la mondialisation. Et donnons-nous dix ans pour réorienter l'Union et la muscler face à la Chine et aux Etats-Unis.

Voilà ce que l'on est en droit d'attendre de la gauche quand on a 30 ans... et plus. Qu'elle soit à la hauteur de son histoire et qu'elle n'ait pas honte de ses valeurs. Transformer ou subir, à elle de choisir.

Par Guillaume Bachelay et Emmanuel Maurel - Publié dans : Les raisons d'un choix
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Vendredi 16 février 2007

Quand les élus locaux s’opposent à lui, Jean-François Copé, l’aiglon de Meaux, pète les plombs.

 

« Vous posez votre truc et vous dégagez ! » C’est ainsi que Jean-François Copé, maire de Meaux et ministre du Budget, a accueilli les présents qu’une délégation montreuilloise lui a remis à l’occasion de la Saint-Valentin. Une cinquantaine d’élus, citoyens et chefs d’entreprise ont profité de la tenue du conseil municipal de Meaux pour déposer un cœur barré du slogan « Non au mariage forcé entre Montreuil et le ministère du Budget ».

 

Le 14 février, « fête de l’amour entre personnes consentantes », a été l’occasion d’une nouvelle mobilisation des Montreuillois décidés à refuser l’arrivée de services du ministère du Budget dans l’immeuble Valmy, destiné à accueillir des entreprises qui acquittent la taxe professionnelle. Ce refus est d’autant plus ferme que la Ville de Montreuil n’a jamais été consultée sur ce dossier. Avant de se rendre à Meaux, la municipalité a tenté de négocier avec le ministre du Budget. Sans succès. « Le ministre campe sur ses positions », rapportent les élus de Montreuil dans le bus qui emmène la délégation en direction de Meaux.

 

Dans l’hôtel de ville de Meaux, les Montreuillois s’installent tranquillement dans les travées. Les élus, menés par Nicolas Voisin, président du groupe socialiste, arborent leurs écharpes. La consigne a été donnée : « On n’interrompt pas le conseil municipal. » La dignité est de rigueur.

Lorsque Jean-François Copé arrive, Sylvie Vallet et Nicolas Voisin lui apportent une composition florale siglée « Non Bercy » et un cœur barré du message refusant le « mariage forcé ». La réponse du ministre furieux est sèche : « Vous posez votre truc et vous dégagez ». Le maire de Meaux refuse même la main qui lui est tendue par les élus montreuillois. Il glisse encore : « Je reconnais bien là les méthodes des communistes ».

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
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Vendredi 16 février 2007

A neuf semaines du premier tour de l'élection présidentielle, la gauche dans son ensemble pointe à un niveau très bas dans les sondages, atteignant au maximum 40 % des intentions de vote au premier tour, son plus bas niveau pour une présidentielle depuis 1969.Si l'élection avait lieu dimanche, de l'avis unanime des analystes des instituts de sondage, Nicolas Sarkozy aurait toutes les chances de l'emporter au second tour, tant l'écart droite-gauche est important.

 

Paradoxe de cette situation, la candidate socialiste Ségolène Royal, bien qu'elle ait perdu des points ces dernières semaines, reste créditée d'un niveau relativement élevé d'intentions de vote: entre 26 % et 29 %, selon les instituts.

 

C'est beaucoup plus que les 16,18 % obtenus par Lionel Jospin en 2002 et même que ses 23,30 % de 1995. Si elle reste loin des 34,11 % de François Mitterrand au premier tour de 1988, elle dépasse le niveau de l'ancien président en 1981, avant sa victoire historique: 25,85 %.

 

C'est en fait la faiblesse du reste de la gauche qui place aujourd'hui la candidate PS dans une situation délicate. Qu'ils soient d'extrême gauche, communistes, anti-libéraux ou Verts, aucun des autres candidats en course n'atteint les 5 %, et la plupart plafonnent le plus souvent à 2 %.

 

Outre le réflexe "vote utile" d'une partie des électeurs de ces mouvances, qui ne veulent pas voir se renouveler le scénario de 2002 où l'émiettement des voix avait précipité le fiasco de Lionel Jospin, aucun des candidats de la gauche de la gauche ou écologiste ne semble en mesure de créer pour l'instant une véritable dynamique.

 

Résultat, le total de la gauche se situe aujourd'hui aux alentours de 38 % avec un point bas à 36,5 % (Ipsos) et un point haut à 40 % (LH2).

 

Aux présidentielles de 2002 et 1995, marquées par des défaites, la gauche avait totalisé au premier tour respectivement 40,89 % et 40,56 %. A celles de 1988 et 1981, où elle l'avait emporté, elle avait atteint 49,12 % et 50,70 %.

 

Même si, selon Emmanuel Rivière (Sofres), "il faut se montrer prudent dans l'exercice consistant à comparer des sondages avec des vrais totaux de premier tour", le maintien de la situation actuelle sonnerait sans doute le glas des chances de Mme Royal.

 

"Si la gauche reste entre 36 et 39 % au premier tour, c'est impossible qu'elle l'emporte, même avec un très fort TSS (Tout sauf Sarko) au second", assure Frédéric Dabi (Ifop).

 

Autre handicap sérieux pour Mme Royal, l'affirmation de François Bayrou dans une position médiane entre la gauche et la droite, qui brouille un peu les pistes. "Il y a peut être maintenant une gauche, un centre et une droite et peut être un peu de la gauche d'autrefois dans le Bayrou d'aujourd'hui", affirme Emmanuel Rivière.

 

Selon lui, un tiers des 14 % d'électeurs qui se déclarent actuellement en faveur du candidat UDF pour le premier tour devraient se reporter sur Mme Royal au second, ce qui correspondrait à un gain de 5 points.

 

Mais, selon les sondeurs, la faiblesse de la gauche vient surtout de ses difficultés à mobiliser ses soutiens traditionnels. Ainsi, la moitié de l'électorat ouvrier se prononcerait aujourd'hui pour Nicolas Sarkozy ou Jean-Marie Le Pen.

 

Selon Frédéric Dabi c'est "le brouillage" du message actuel du PS qui explique qu'il ne suscite pas l'adhésion. "Trois ans après son triomphe aux élections locales de 2004, il n'a pas réussi à transformer le vote de rejet des gouvernements Raffarin en désir de la gauche", affirme-t-il.

 (c) AFP, 16/02/2007

Par nathanael uhl - Publié dans : analyses
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Vendredi 16 février 2007
Le projet de loi UMP renforce la discrimination sans aborder les volets social ou territorial.
 
Par Dominique Lefebvre maire (PS) de Cergy et président de la communauté d'aggloméra-tion de Cergy-Pontoise.
 
Maire d'une grande ville de banlieue parisienne (Cergy), où la question du droit au logement se pose avec acuité, je m'interroge sur la portée réelle d'un droit au logement opposable imaginé dans la précipitation d'une période préélectorale par un président de la République finissant et un gouvernement en sursis. J'aurais tellement aimé applaudir, comme les associations qui se battent depuis des années pour la reconnaissance de ce droit fondamental de la personne humaine, à une avancée historique que personne ne peut refuser. Mais je m'inquiète des conséquences d'un texte qui permettrait à toute personne de se retourner contre le maire de sa commune dans le cas d'une recherche infructueuse de logement ou d'une attente trop longue. Cela fera-t-il construire des logements sociaux là où il n'y en a pas ou trop peu ? Certainement pas ! Tel quel, le droit au logement opposable pourrait devenir une machine à discriminer davantage et à pénaliser les villes ayant un parc de logement social important et qui accueillent déjà les populations les plus en difficulté.
 
Cergy vaut pour l'exemple dans le Val-d'Oise. Elle accueille aujourd'hui environ 57 000 habitants. Jeune et populaire ­ la moitié de la population a moins de 25 ans et 45 % des ménages ne sont pas imposables ­, sa forte identité repose sur la mixité réelle entre les ouvriers, employés, professions intermédiaires et cadres dans un parc de 22 000 logements, dont 8 900 sociaux, qui s'agrandit chaque année de près de 400 logements, dont une centaine sont sociaux et très sociaux. Malgré nos efforts, l'accès au logement est loin d'être effectif. Plus de 2 700 ménages sont inscrits sur le fichier communal des demandes et le délai d'attente est anormalement long. Les situations de surpeuplement et de cohabitation sont nombreuses, aussi bien dans le parc social que privé, et le nombre d'expulsions est élevé, malgré les commissions de prévention des impayés de loyers mises en place à mon initiative avec les bailleurs sociaux à la fin des années 90.
Trois raisons majeures au problème actuel du logement. D'abord, le déséquilibre territorial de construction de logement est une règle plutôt qu'une exception. Appuyons-nous sur le cas édifiant du Val-d'Oise : sur 186 communes, seules 13 d'entre elles accueillent 60 % du parc social du département. La majorité des communes ont transformé l'obligation plancher de 20 % de logements sociaux en plafond à ne surtout pas dépasser. La loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) n'a pas su en imposer les modalités, créer le rééquilibrage territorial tant attendu.
Ensuite, la typologie des logements produits ne correspond pas à la demande, tant dans le parc public que privé. La mixité sociale n'est pas un objectif, puisque c'est le moyen/haut de gamme qui prime sur le logement intermédiaire en accession à la propriété ou en location dans le parc privé. Quant au logement social, le choix est celui du moindre risque, les communes privilégiant le logement social PLS aux Plus/Plai à très faible loyer.
Enfin, faute de produire des logements diversifiés et abordables, et en raison de l'évolution divergente entre les loyers et les aides au logement, la solvabilité des familles populaires régresse. Les phénomènes de société, notamment les séparations, mais aussi l'accroissement des situations de précarité dans le travail, accentuent cette insolvabilité.
Qu'apportera aux mal-logés ou aux pas-logés le droit opposable au logement dans sa forme actuelle ? Principalement de «judiciariser» les procédures d'attribution dans les communes qui accueillent déjà dans des conditions précaires les populations en demande. Car, faute de dispositions pesant sur une offre insuffisante, sur les déséquilibres territoriaux et sur une demande sociale toujours plus forte, on risque de circonscrire ce droit. Ce qui, au final, ne réglera rien du problème collectif que nous avons et créera de nouvelles difficultés pour les communes exemplaires. D'autant que les procédures judiciaires seront longues et coûteuses... Pour quel résultat ? La construction de logement ? Aucunement. Au bénéfice de qui ? Des avocats, immanquablement.
Les premiers textes confirment, hélas, que le gouvernement n'entend pas régler cette priorité ni d'autres questions sociales, préférant une stratégie d'affichage et de diversion. Ce débat restera donc au coeur de l'élection présidentielle comme des élections législatives à venir. Opposons deux types de décisions pragmatiques économiques et sociales au goût immodéré de la politique virtuelle. Sur l'objectif de construction, tant en quantité qu'en qualité, l'arsenal législatif et réglementaire contraignant doit être renforcé : droit de préemption urbain automatique par l'Etat dans les communes qui ne respectent pas l'article 55 de la loi SRU ; refus de délivrance des permis de construire pour celles n'ayant pas au moins 20 % de logements sociaux ; conditionnalité renforcée pour la production de logements, notamment sociaux, lors de la cession de terrains appartenant à l'Etat, aux entreprises et établissements publics ; règle du 1 PLS pour 2 Plus/Plai dans la construction de logements sociaux. Sur le soutien aux familles et leur solvabilité, mettre en place le «bouclier logement» qui permettrait de limiter à 25 % le poids du logement dans le budget des ménages. Et, pour le financer, il faut revoir dans un sens plus sélectif les aides fiscales à la construction de logements. C'est à ce prix que le droit au logement opposable prendra tout son sens, et nous sortirons d'un droit virtuel et incantatoire pour un droit réel visant à réduire les inégalités sociales mais aussi les inégalités territoriales.
 (c) Libération, 16/02/2007
Par Dominique Lefebvre - Publié dans : analyses
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Vendredi 16 février 2007

Alain Duhamel a décidé de suspendre son activité éditoriale à l'antenne de RTL le temps de la campagne présidentielle après sa prise de position en faveur de François Bayrou, apprend-on à l'écoute de cette radio.

Franchement, elle est où la surprise ?

Par nathanael uhl - Publié dans : Humeur
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