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  • : Ce blog a pour vocation de rassembler les militantes et les militants du Parti socialiste attachés au projet "Réussir ensemble le changement", pour un ancrage du Parti socialiste à gauche, et favorables à une rénovation des pratiques autant que du corpus
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Une autre voie : rénover dans la fidélité à nos valeurs

Le Parti socialiste a désigné, dans des conditions qui ne souffrent pas contestation, la présidente du conseil régional Poitou-Charentes comme sa candidate.

Les animateurs de ce blog avaient fait un autre choix. Mais nous respectons le vote de nos camarades.

Nous voulons prendre au mot le choix du rassemblement exprimé par la candidate, et estimons que ce rassemblement passe par le respect du projet  "Réussir ensemble le changement". Lequel, adopté par plus de 90% des adhérents, est le garant de l'unité de tous les socialistes.

Pour autant, des questions clé restent à traiter :

- quel corpus idéologique pour le PS au 21e siècle ?

- quel programme pour réussir le rassemblement de toutes les gauches ?

- quelles pratiques rénovées pour que le Parti socialiste soit mieux en phase avec la société française dans toute sa diversité ?

- comment remettre le Parti socialiste au coeur de la bataille pour une république nouvelle, laïque et sociale ?

"Rénover dans la fidélité" entend prendre toute sa place, avec vous, dans ces débats nécessaires pour l'avenir du parti socialiste et de la gauche en général.

Nous ne pouvons plus accepter que la gauche ne revienne au pouvoir qu'au gré d'une défaite de la droite. Nous souhaitons créer les conditions de l'alternative plutôt que de l'alternance. Car c'est de cela dont le peuple français a besoin aujourd'hui, plus que jamais.

Lundi 19 février 2007
Des journalistes de l'audiovisuel public (France 2, France 3, RFO, Radio France et RFI) ont lancé une pétition pour demander l'organisation de débats contradictoires entre les candidats à l'élection présidentielle. "Nous ne pouvons cautionner la dérive populiste qui consisterait seulement à donner la parole à des panels de citoyens interpellant directement les candidats, les journalistes étant cantonnés dans le rôle de M. Loyal porteurs de micros et ne pouvant exercer leur droit de suite sur les propos tenus par les différents candidats", expliquent les journalistes à l'initiative de la pétition qui aurait déjà reçu 2 500 signatures à ce jour.

 

"Nous ne pouvons nous satisfaire d’émissions d’info-communication où un seul candidat est invité pour parler de ses propositions au prétexte que les "grands candidats" refuseraient tout débat contradictoire", ajoutent-ils.

 

Les journalistes reconnaissent que les directions des chaînes publiques "accordent à cette élection une plus large place dans les grilles de programmes et à des heures de plus grande écoute". Mais ils estiment que "malgré le rappel à l’ordre" du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), "les temps de parole ne sont toujours pas équilibrés entre les différents candidats, la bipolarisation est encore trop présente".

 

"Nous ne voulons pas que le fossé se creuse encore un peu plus entre nous et les citoyens qui nous financent au travers de la redevance. Les radios et télévisions du service public sont les leurs", ajoutent-ils, en réclamant "comme la majorité des citoyens, des débats entre les différents candidats, non seulement entre ceux de droite et ceux de gauche, mais aussi internes à la gauche et à la droite".

 

"Les projets de société doivent-être confrontés pour que les citoyens se forgent leur opinion", concluent-ils.

 (c) AFP, 19/02/2007

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
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Lundi 19 février 2007

L'initiative pour une Constituante européenne organise un colloque ouvert au public les 23 et 24 février 2007 au Sénat. En pleine campagne présidentielle française, nous voulons demander le respect du "non" des Français et des Néerlandais et appeler à l'ouverture d'un nouveau processus constituant démocratique avec la convocation d'une Assemblée Constituante européenne.

Initiative pour une constituante européenne

18 pays européens se sont réunis à Madrid le 26 janvier 2007, sous le nom d’« Amis de la Constitution » dans le but de faire adopter l’essentiel du texte rejeté par les Français et les Néerlandais au terme de discussions diplomatiques secrètes. Ils tentent d’isoler pour mieux les contraindre les pays qui ont voté non, et veulent agir sans jamais consulter les citoyens européens. Ces calculs désastreux ne peuvent avoir d’autre résultat qu’un coup de fouet au nationalisme et un approfondissement du fossé qui s’est partout creusé entre les dirigeants européens et les citoyens de l’Union.

Pourtant après le rejet massif en 2005 du projet de Constitution européenne par le peuple français et le peuple néerlandais, une nouvelle période s’ouvre pour l’Union européenne.

Pour la première fois de son histoire, le cours de la construction européenne a été bouleversé par l’intervention directe des citoyens, dans deux pays fondateurs de l’Union, au terme d’un débat démocratique contradictoire qui leur a permis de se prononcer souverainement.

Il n’est pas possible de revenir en arrière. Et pourtant, tout continue comme avant ! Les principaux dirigeants européens souhaitent poursuivre la construction européenne sans rechercher l’adhésion des peuples, sans tenir compte du rejet du libéralisme qu’ils expriment largement, en agissant contre leurs aspirations.

Nous pensons au contraire que le soutien des citoyens d’Europe est devenu la première condition de la poursuite et de l’approfondissement de la construction européenne, menacée par le déferlement des nationalismes et par la tentation croissante de renoncer à construire un modèle européen authentiquement social et démocratique face aux exigences de la mondialisation libérale et de l’unilatéralisme américain.

Nous voulons à l’inverse relancer la construction européenne en partant de la volonté populaire. L’heure est venue de convoquer une Assemblée Constituante permettant d’adopter, en plein jour, au terme d’un débat public et du vote de tous, la nouvelle Constitution dont l’Europe a besoin.

Nous organisons donc à Paris, à deux mois de l’élection présidentielle française, un premier colloque sur la Constituante européenne. Nous y donnons rendez-vous à tous ceux qui défendent cette perspective et souhaitent la porter ensemble devant les citoyens de l’Union.

Vous pouvez vous inscrire au colloque, ici.

Par Pour la République sociale - Publié dans : Agir, réagir, intervenir
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Dimanche 18 février 2007
Une semaine après la présentation de son "pacte présidentiel", terni par de nouveaux remous de campagne, Ségolène Royal doit franchir lundi 19 janvier un obstacle sur la route de l'Elysée avec l'émission de TF1 "J'ai une question à vous poser".

L'agenda de la candidate socialiste à la présidentielle prévoit également deux discours: mardi, lors du premier "meeting national" de sa campagne à Rennes, puis samedi dans la banlieue de Rouen aux côtés de Laurent Fabius.

Entre les deux, la présidente de Poitou-Charentes effectuera un déplacement au pas de course en Basse-Normandie.

La semaine écoulée avait été placée sous le signe de l'éducation; le discours de Rennes sera centré sur le thème de l'emploi et la visite en Basse-Normandie devrait lui permettre d'aller à la rencontre d'ouvriers dans des usines.

Son entourage réfute cependant toute campagne par "semaines thématiques", dérivées des "déplacements thématiques" du candidat Jospin en 2002, mais se félicite de l'idée de "sillonner deux/trois départements" en une seule journée pour augmenter l'exposition médiatique.

Ségolène Royal sera lundi face à cent Français sélectionnés par la Sofres interrogeant la candidate sous la houlette de Patrick Poivre d'Arvor.

"C'est plutôt un genre d'émission qui convient bien (à Ségolène Royal) parce que c'est un échange direct avec les gens", a fait valoir jeudi son co-directeur de campagne Jean-Louis Bianco lors d'une rencontre avec les journalistes à l'Assemblée nationale.

La première femme à avoir une vraie chance d'accéder à l'Elysée prépare l'émission "comme toujours de manière très précise et très sérieuse en travaillant sur toute une série de thèmes", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy avait inauguré la formule au début du mois par une solide prestation, fixant le mètre étalon d'audience à plus de huit millions de téléspectateurs.

Au Parti socialiste, après les critiques de la droite sur le coût budgétaire du programme, on relativise par avance cette nouvelle bataille de chiffres et cette comparaison d'audimat en arguant des vacances scolaires d'hiver de nombreuses académies, dont celle de Paris.

Infusion

Avant ce rendez-vous, Ségolène Royal n'avait aucun engagement officiel pendant deux jours. "Même les candidats ont droit à un week-end privé de temps en temps", souligne-t-on sans plus de détails dans l'équipe ségoléniste après une semaine marquée par de nouvelles turbulences - cafouillage entourant la parution d'une tribune sur la politique africaine et déplacement houleux dans l'Essonne sur le thème du sport. "Des loupés dont on aurait pu se passer", a reconnu Jean-Louis Bianco.

Mercredi, le Parti socialiste s'est retrouvé à nouveau dans la tourmente avec l'annonce de la démission d'Eric Besson, "péché d'orgueil" pour les uns, "signe révélateur" de la désorganisation ambiante pour les autres.

Pièce maîtresse du dispositif de chiffrage du projet présidentiel, le secrétaire national à l'Economie a fait savoir qu'il tiendrait une conférence de presse en milieu de semaine pour exposer sa version des faits.

En pleine "période d'infusion" des cent propositions de Villepinte, les "éléphants" refusent pour l'instant de se prononcer sur les sondages qui restent en berne et attendent les remontées du tractage sur les marchés et dans les permanences pendant le week-end.

Selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, 79% des Français estiment que la présidentielle n'est pas jouée mais la dernière étude sur les intentions de vote - CSA pour Le Parisien et i-Télé - a atteint un niveau jusqu'alors jamais égalé: au deuxième tour, Nicolas Sarkozy l'emporterait avec 55% des voix.

Désormais doté d'un programme, le PS n'a donc "plus une seconde à perdre", souligne un ancien ministre pour qui il ne reste pas 64 jours de campagne mais "50 utiles".

La campagne officielle, qui doit débuter le 22 mars, ayant un "effet aplanissant", il vaudrait mieux que les "grands mouvements de masse aient lieu avant".

 (c) Reuters, 18/02/2007

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
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Dimanche 18 février 2007

Parmi l'avalanche de livres consacrés à la politique ou ayant la politique comme toile de fond, notons la publication de "Une balle dans le front", publié par Jean-Marie Paris aux éditions Talleyrand. Un roman policier dans la veine de Jonquet et Daenninckx, qui tombe de manière assez opportune. Tout rapport avec des événements ayant réellement existé, etc., etc.

21 avril, premier tour de l’élection présidentielle.

A 20h00, la nouvelle tombe, coup de tonnerre dans la vie politique française : Frédéric Fournier Le Garrec, le candidat du parti d’extrême-droite Identité Française, devance le candidat de gauche et sera opposé quinze jours plus tard au président de la République sortant, lors du second tour de l’élection présidentielle.

Dans les heures qui suivent, Jacques Voillon, un militant d’Identité Française, est assassiné. Le commandant Da Silva est chargé de l’enquête. Il découvre que Voillon s’apprêtait à publier un livre sur la vie de Frédéric Fournier Le Garrec, un livre dans lequel il devait révéler le passé trouble du président du parti d’extrême-droite, un livre que convoite Quentin Rivière, délégué général d’Identité Française et principal opposant à Frédéric Fournier Le Garrec, un livre que recherchent aussi de mystérieux personnages disposés à user de tous les moyens pour se procurer le manuscrit.

Mais qu’est devenu le livre de Voillon ? Que recherchent réellement ceux qui le convoitent ? Sont-ils proche de Frédéric Fournier Le Garrec ou bien veulent-ils l’abattre ? Qui parmi eux est allé jusqu’au meurtre pour se le procurer ?

Pour trouver les réponses, Da Silva va devoir mener son enquête au sein même d’Identité Française. Dans un contexte explosif dominé par la perspective du second tour l’élection présidentielle, il lui faudra éviter de déplaire à une majorité sur la défensive, prête à enterrer l’affaire pour ne pas risquer de transformer le président d’Identité Française en martyre. Le commandant ira jusqu’au bout, au risque de se fourvoyer en collaborant avec Jean-Michel Vargas, le cambrioleur, et Karen Bataille, la belle et dangereuse journaliste.

Une enquête dans laquelle ceux qui croient maîtriser le jeu ne sont peut-être que des pions sur un échiquier beaucoup plus vaste…

http://uneballedanslefront.spaces.live.com/

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
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Samedi 17 février 2007
Marie-George Buffet, candidate communiste à la présidentielle, s'est dit "inquiète" jeudi 15 février sur France 2 du "score de la gauche" dans les sondages et a appelé au "rassemblement" des forces de gauche. "Il faut s'occuper dans les semaines qui viennent à battre la droite, mais les sondages le montrent, pour l'instant la droite n'est pas battue, et ma principale préoccupation c'est comment mobiliser les hommes et les femmes de gauche", a-t-elle dit.

 

"Ce qui m'inquiéte c'est le score de la gauche en général", a ajouté Mme Buffet. "La gauche plafonne aujourd'hui autour de 45% ou 40%", a relevé la candidate communiste. Elle a imputé ce score au fait d'une part que "la candidate déclarée officielle ne porte pas un projet mobilisateur, parce qu'elle ne porte pas un projet vraiment à gauche", dans une allusion à Ségolène Royal. Elle a rappelé aussi qu'"il y a un éparpillement des forces de gauche".

 

Mme Buffet a appelé au "rassemblement de la gauche" sur "un programme qui permet de faire bouger les choses dans ce pays".

 (c) AFP, 16/02/2007

Par nathanael uhl - Publié dans : Infos
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